Pour l’ONF, le constat est alarmant. La forêt est en état de crise, le dépérissement touchant principalement les chênes et les hêtres. Les causes du mauvais état sanitaire des peuplements sont l’âge (en majorité les arbres ont plus de 150 ans), la tempête de 1999 qui a endommagé les racines, et la faible pluviométrie de 2003 à 2012. Pour remédier à cette situation, l’ONF a décidé d’intensifier les coupes de renouvellement de manière ciblée, en préservant autant que possible les paysages. La forêt domaniale de St Germain est en effet l‘une des plus fréquentée d’Ile-de-France avec 3 millions de visites par an.
> Pour en savoir plus : http://www.onf.fr/enforet/saint-germain/explorer/decouverte/20130828-133101-774969/++oid++4e3b/++conf++227875825/@@display_event.html
La SNCF avait prévu d’abattre la totalité des arbres sur les talus ferroviaires, entre Garches et Bougival, et ce à partir du 24 aout. Suite à la mobilisation des riverains et des associations de Bougival, avec le soutien du Cadeb, et à la demande des communes de Bougival et Garches, la SNCF a décidé de « surseoir à ces travaux » jusqu’à nouvel ordre. Le temps d’engager « une meilleure concertation » avec les riverains et les communes, a indiqué au Cadeb Philippe Durr, directeur de SNCF Réseau à Paris Saint-Lazare. En supprimant la végétation, la SNCF entendait s’attaquer aux incidents d’origine végétale, à savoir les chutes d’arbres sur la voie ou les caténaires, ainsi qu’à la perte d’adhérence suite aux feuilles qui se déposent sur les voies, « un phénomène plus difficile a combattre, et gravement pénalisant pour la régularité. »
Avec les beaux jours, voici le retour de cette chenille qui s’attaque aux buis présents dans de nombreux jardins. En quelques jours, ce prédateur redoutable fait des dégâts considérables. Pas d’autre solution que de traiter. Mais pas n’importe comment, afin de préserver les abeilles qui butinent les fleurs de ces végétaux. Tous les conseils nous sont communiqués par le service espaces verts de la ville du Vésinet.
Dans le cadre d’un projet de construction, le préfet des Yvelines a autorisé le défrichement d’un bois au lieu-dit du peintre Gérôme à Bougival. Il est prévu toutefois de préserver 15 arbres, certains plus que centenaires, mais pour l’association Patrimoine & Urbanisme ce ne sera pas possible étant donné la proximité des immeubles (distance 0,5 à 4 mètres maximum) et l’importance des travaux. C’est pourquoi, croquis et mesures très précises à l’appui, l’association P & U a déposé un recours, puis, devant l’imminence du début des travaux, un référé. Celui-ci a été rejeté par le tribunal administratif de Versailles le 31 décembre 2014. L’association est toujours en attente du jugement sur le fond.